• Le marché immobilier résidentiel de la région de Montréal conserve son dynamisme au deuxième trimestre de 2018

    L’Île-des-Sœurs, le 16 juillet 2018 – La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 14 771 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du deuxième trimestre de 2018, soit une progression de 4 % par rapport à la même période en 2017.Voici les faits saillants du deuxième trimestre de 2018.

    Ventes
    • Avec cette augmentation de 4 % au deuxième trimestre, les ventes résidentielles en sont à leur seizième hausse trimestrielle consécutive dans la RMR de Montréal.
    • La copropriété demeure le segment le plus dynamique avec une croissance de 13 % (5 120) du nombre de transactions, alors que les ventes de plex (1 332) ont enregistré une timide augmentation de 1 %.
    • En revanche, les ventes d’unifamiliales (8 301) ont reculé pour la première fois depuis le deuxième trimestre de 2014 (-1 %).
    • Alors que les ventes sont restées stables sur l’île de Montréal et qu’elles ont reculé à Saint-Jean-sur-Richelieu (-7 %), c’est sur la Rive-Sud qu’elles ont le plus fortement progressé au deuxième trimestre (+10 %).
    Prix médian
    • Dans l’ensemble de la RMR, le prix médian a continué de croître pour l’unifamiliale (322 509 $) et la copropriété (253 000 $), avec une hausse de 3 % pour ces deux catégories. Le prix médian des plex de deux à cinq logements (510 000 $) a également poursuivi sa progression (+6 %).
    • À l’instar du trimestre précédent, les secteurs de l’île de Montréal et de Vaudreuil-Soulanges se sont démarqués en affichant les plus fortes hausses du prix médian des unifamiliales (+7 % et +12 % respectivement).
    • Ces deux secteurs se sont également distingués par une croissance du prix médian des copropriétés de 5 % pour l’île de Montréal et de 6 % pour Vaudreuil-Soulanges.
    Inscriptions en vigueur
    • En moyenne, un peu plus de 24 000 propriétés résidentielles étaient affichées sur le système Centris au deuxième trimestre, soit le plus faible niveau depuis 2010 pour cette période de l’année.
    • Il s’agit d’une diminution de 17 % et d’un onzième recul trimestriel consécutif pour les inscriptions en vigueur.
    « Cela fait désormais quatre ans que les ventes résidentielles ne cessent de croître dans la RMR de Montréal », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) pour cette région. « Ce dynamisme continu des ventes, combiné à la baisse constante du nombre de propriétés à vendre, procure aux vendeurs une position de plus en plus avantageuse lors des négociations », ajoute-t-il.

    Un deuxième trimestre record pour les ventes résidentielles au Québec

    La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 27 037 ventes ont été réalisées d’avril à juin, un record pour cette période de l’année. Il s’agit d’une augmentation de 6 % par rapport au deuxième trimestre de 2017.« Ceci porte à seize le nombre de trimestres consécutifs de croissance d’activité sur le marché résidentiel québécois », souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ. « C’est seulement la deuxième séquence du genre depuis que nous compilons les statistiques sur la revente », ajoute-t-il.Voici les autres principaux faits saillants du deuxième trimestre de 2018.

    Ventes
    • Toutes les catégories de propriétés ont enregistré des hausses de ventes, mais la copropriété s’est nettement démarquée avec un bond de 14 % (6 354 transactions). Les maisons unifamiliales (18 426 transactions) et les plex de deux à cinq logements (2 123 transactions) ont, quant à eux, chacun connu une augmentation de 3 %.
    • Sur le plan géographique, toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré des hausses des ventes, celles de Gatineau (+15 %) et de Trois-Rivières (+12 %) en tête. Suivent les régions de Saguenay, de Sherbrooke, de Québec et de Montréal, avec des augmentations respectives de 9 %, 8 %, 6 % et 4 %.
    • Plusieurs centres urbains de plus petite taille ont également connu un deuxième trimestre exceptionnel au chapitre des ventes, notamment les agglomérations de Sainte-Agathe (+47 %), de Mont-Tremblant (+39 %), de Baie-Comeau (+37 %), de Rivière-du-Loup (+35 %), de Granby (+26 %), de Shawinigan (+25 %) et de Saint-Hyacinthe (+25 %).
    Inscriptions en vigueur
    • La baisse tendancielle de l’offre s’est poursuivie pour un dixième trimestre consécutif. D’avril à juin, on a dénombré une moyenne de 67 019 propriétés à vendre au système Centris des courtiers immobiliers, soit 9 % de moins qu’à la même période en 2017.
    Prix
    • Dans l’ensemble de la province, le prix médian des maisons unifamiliales a atteint 255 000 $ au deuxième trimestre de 2018, soit une hausse de 2 % sur un an. Il s’agit de la plus faible augmentation en six trimestres à ce chapitre.
    • Les plus fortes hausses de prix pour l’unifamiliale ont été enregistrées dans les agglomérations de Rouyn-Noranda (+16 %), de Sorel-Tracy (+7 %), de Val-d’Or +(7 %), de Granby (+6 %) et de Joliette (+6 %), ainsi que dans la RMR de Sherbrooke (+6 %).
    • Du côté des copropriétés, le prix médian a lui aussi progressé de 2 % à l’échelle du Québec, la moitié d’entre elles ayant été vendues à plus de 235 000 $.
    Finalement, les propriétés vendues au deuxième trimestre ont trouvé preneur plus rapidement qu’il y a un an. Les unifamiliales se sont vendues en 105 jours en moyenne, soit en 8 jours de moins qu’à la même période un an plus tôt.

  • Légère croissance des ventes en juin sur le marché immobilier résidentiel montréalais

    L’Île-des-Sœurs, le 6 juillet 2018 - La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 4 081 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de juin 2018, ce qui représente une augmentation de 1 % par rapport à la même période l’an dernier.

    « Cela fait maintenant 40 mois consécutifs que l’activité immobilière est en hausse dans la région montréalaise. Nous n’avons jamais vu une croissance aussi soutenue », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM.

    Variation des ventes par secteurs
    • Sur le plan géographique, cinq des six principaux secteurs de la RMR ont affiché des augmentations du nombre de ventes en juin.
    • Laval et Vaudreuil-Soulanges ont connu les hausses les plus importantes, soit de 8 % et 6 % respectivement.
    • La Rive-Sud et la Rive-Nord sont nez à nez, avec une croissance de 4 % chacune, tandis que l’activité a crû de 1 % dans le secteur de Saint-Jean-sur-Richelieu.
    • Seule l’île de Montréal a enregistré une diminution des ventes en juin, de l’ordre de 5 %. Il s’agit seulement de la deuxième baisse à ce chapitre au cours des 24 derniers mois pour l’île de Montréal.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • C’est grâce aux ventes de copropriétés que l’activité immobilière a progressé en juin. Les 1 383 transactions dans cette catégorie représentent une croissance de 7 % par rapport au même mois en 2017.
    • À l’inverse, les ventes de maisons unifamiliales (2 290 transactions) et de plex (404 transactions) ont légèrement fléchi, de 2 % et de 3 % respectivement.

    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 325 089 $ en juin, soit seulement 1 % de plus qu’un an plus tôt. Il s’agit de la plus faible croissance mensuelle à ce chapitre au cours des 20 derniers mois.
    • Pour sa part, le prix des copropriétés a fait du surplace par rapport à juin 2017, avec un prix médian de 256 000 $.
    • Les plex ont quant à eux enregistré une hausse soutenue de 7 % depuis un an, leur prix médian ayant atteint 507 000 $.
    Nombre de propriétés à vendre

    En juin, on dénombrait 22 333 inscriptions résidentielles en vigueur sur le système Centris, soit 17 % de moins qu’un an plus tôt.












  • Mené par la Rive-Sud, le marché immobilier résidentiel montréalais établit un nouveau record de ventes en mai

    L’Île-des-Sœurs, le 6 juin 2018 - La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 5 303 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de mai 2018, ce qui représente une augmentation de 1 % par rapport au nombre record établi à la même période l’an dernier. La hausse enregistrée en mai porte à 39 le nombre de mois consécutifs de croissance de l’activité immobilière dans la région montréalaise.

    Variation des ventes par secteurs
    • Sur le plan géographique, la Rive-Sud s’est démarquée, grâce à une augmentation des ventes de 12 %. La région de Laval affiche également un gain à ce chapitre, avec une hausse de 4 % du nombre de transactions conclues.
    • L’activité est demeurée comparable au niveau enregistré en mai l’année dernière dans les secteurs de la Rive-Nord (0 %), de l’île de Montréal (-1 %) et de Vaudreuil-Soulanges (-1 %).
    • Seul le secteur de Saint-Jean-sur-Richelieu a connu un fléchissement des ventes, soit de 28 %.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • C’est encore une fois la copropriété qui a donné le ton au marché, avec une augmentation du nombre de transactions de 14 %, notamment grâce à un bond des ventes de 36 % sur la Rive-Sud.
    • Le plex de 2 à 5 logements a aussi fait bonne figure, la hausse des ventes ayant été de 4 %.
    • La maison unifamiliale a pour sa part vu ses ventes diminuer (-6 %) pour la première fois en cinq mois.

    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 325 000 $ en mai, soit 3 % de plus qu’un an plus tôt.
    • Du côté de la copropriété et du plex, les croissances de prix ont été plus soutenues. Le prix médian de 257 000 $ pour la copropriété représente une augmentation de 6 % depuis un an, tandis que le prix médian des plex a gagné 9 %, à 520 000 $.
    Nombre de propriétés à vendre

    La tendance baissière s’est poursuivie en ce qui a trait à l’offre de propriétés à vendre. En mai, on dénombrait 24 501 inscriptions résidentielles en vigueur dans le système Centris, soit 16 % de moins qu’un an plus tôt.

    « La diminution du nombre de copropriétés à vendre dans le Grand Montréal est de l’ordre de 22 % en mai, ce qui ne s’était pas vu en près de 15 ans », fait remarquer Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Avec la demande soutenue et le recul de l’offre observé depuis plusieurs mois, contre toute attente, le segment de la copropriété est sur le point de devenir favorable aux vendeurs lui aussi », ajoute M. Cousineau.












  • Les ventes de propriétés augmentent de 10 % en avril dans la région de Montréal

    L’Île-des-Sœurs, le 4 mai 2018 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 5 432 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois d’avril 2018, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit d’une 38e hausse consécutive et également du meilleur mois d’avril en huit ans.

    Variation des ventes par secteurs
    • Sur le plan géographique, mis à part le secteur de Vaudreuil-Soulanges où les ventes sont demeurées stables par rapport à avril 2017, tous les principaux secteurs de la région métropolitaine ont enregistré des hausses significatives d’activité.
    • Les secteurs de banlieue ont mené le bal, avec des augmentations de 15 % (Rive-Sud), 13 % (Saint-Jean-sur-Richelieu) et 12 % (Laval et la Rive-Nord).
    • L’île de Montréal n’est pas en reste, avec une hausse de 6 % des ventes le mois dernier.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • La copropriété a une fois de plus fait flèche de tout bois, alors que les ventes ont crû de 18 % en avril. Cela fait maintenant douze mois consécutifs que la croissance des ventes dans ce segment se situe dans les deux chiffres.
    • La maison unifamiliale et le plex ont enregistré une hausse de 6 % des ventes le mois dernier.

    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, les hausses de prix demeurent contenues. Le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 317 000 $ en avril, soit 4 % de plus qu’un an plus tôt.
    • Du côté de la copropriété, le prix médian de 245 350 $ représente une augmentation de 2 % depuis un an, tandis que le prix médian des plex a progressé de 3 %, à 500 000 $.
    Nombre de propriétés à vendre

    En avril, on dénombrait sur le territoire de la RMR de Montréal 25 466 inscriptions résidentielles en vigueur dans le système Centris®, soit 17 % de moins qu’un an plus tôt.

    « La diminution du nombre de propriétés à vendre fait en sorte que les conditions du marché sont de plus en plus favorables aux vendeurs », souligne Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM.










  • La Chambre immobilière du Grand Montréal salue le nouveau Programme d’aide à l’acquisition résidentielle annoncé par la Ville de Montréal

    L’Île-des-Sœurs, le 16 avril 2018 — La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) accueille favorablement l’annonce de la Ville de Montréal concernant la mise sur pied du nouveau Programme d’aide à l’acquisition résidentielle.

    L’accession à la propriété étant un enjeu réel pour les citoyens désirant acquérir une résidence à Montréal, nous sommes heureux de constater que des milliers de personnes, incluant des familles, pourront profiter d’une aide financière variant entre 5 000 $ et 15 000 $ lors de l’achat d’une propriété, selon le type de clientèle et de propriété.

    « Nous saluons particulièrement le fait que les acheteurs d’une maison existante auront droit à une subvention variant entre 5 000 $ et 7 000 $ pour payer les droits de mutation », souligne Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Depuis plusieurs années, la CIGM fait des représentations auprès des diverses autorités municipales afin de les sensibiliser à l’importance de mettre en place des programmes de remboursement des droits de mutation. Nous sommes donc satisfaits de constater la création de mesures concrètes allant dans ce sens. »

    La région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal continue de tirer de la patte au chapitre du taux de propriétaire à l’échelle nationale et nous espérons que ce programme de la Ville de Montréal améliorera la situation. Selon les données du dernier recensement de Statistique Canada, le taux de propriétaire dans la RMR de Montréal s’élève à 55,7 %, alors que la moyenne nationale est de 67,8 %. Nous applaudissons toutes mesures permettant le remboursement des droits de mutation et nous encourageons d’autres municipalités à suivre le pas pour faciliter l’accession à la propriété.

  • Une année qui démarre sur les chapeaux de roue pour le marché immobilier résidentiel montréalais

    L’Île-des-Sœurs, le 16 avril 2018 — La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 12 311 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du premier trimestre de 2018, soit une hausse de 7 % par rapport à la même période en 2017.

    Voici les faits saillants du premier trimestre de 2018.

    Ventes
    • Avec 12 311 transactions conclues, le marché immobilier résidentiel de la RMR de Montréal a poursuivi son élan en enregistrant une 15e augmentation trimestrielle consécutive des ventes. Il s’agit du meilleur début d’année en sept ans à ce chapitre.
    • La copropriété a affiché la plus forte croissance parmi les trois catégories de propriétés, avec un bond des ventes de 17 %. Les 4 278 transactions conclues au premier trimestre représentent un record pour cette période de l’année.
    • Les ventes de maisons unifamiliales (7 005) ont pour leur part connu une hausse plus modeste de 2 %, alors que celles de plex de 2 à 5 logements (1 019) ont augmenté de 5 %.
    • Tous les grands secteurs de la RMR de Montréal ont enregistré une hausse des ventes résidentielles : la Rive-Sud (+12 %), l’île de Montréal (+7 %), Laval (+5 %), laRive-Nord (+5 %), Saint-Jean-sur-Richelieu (+4 %) et Vaudreuil-Soulanges (+3 %).

    Prix
    • À l’échelle de la RMR, les maisons unifamiliales (310 000 $), les copropriétés (245 000 $) et les petits immeubles locatifs (490 000 $) ont tous enregistré des progressions de leur prix médian, soit respectivement de 5 %, de 3 % et de 7 %.
    • Les secteurs de Vaudreuil-Soulanges et de l’île de Montréal se sont démarqués, affichant les plus fortes hausses du prix médian des maisons unifamiliales, soit de 8 % chacun.
    • Deux secteurs se sont aussi distingués au chapitre de la croissance des prix médians des copropriétés, soit Laval (+7 %) et, encore une fois, Vaudreuil-Soulanges (+7 %).

    Inscriptions en vigueur
    • Les inscriptions en vigueur ont reculé pour un dixième trimestre consécutif, avec une moyenne de 25 910 propriétés à vendre dans la RMR de Montréal, soit 16 % de moins qu’à la même période de l’année précédente.

    « La forte baisse de l’offre, toutes catégories de propriétés confondues, combinée à la hausse des ventes, fait en sorte que les conditions du marché avantagent de plus en plus les vendeurs », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) pour cette région. « La copropriété reste la seule catégorie de propriétés qui affiche encore des conditions de marché équilibrées », ajoute-t-il.

    Ventes résidentielles au Québec : le meilleur début d’année en six ans

    La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 22 050 ventes ont été réalisées de janvier à mars, soit une augmentation de 3 % par rapport à la même période en 2017. Il s’agit d’un quinzième trimestre consécutif de hausses ainsi que du meilleur début d’année depuis 2012.

    Voici les autres principaux faits saillants du premier trimestre de 2018 :

    Ventes

    • En tout, 15 020 unifamiliales (0 %), 5 260 copropriétés (+13 %) et 1 679 (+2 %) plex ont changé de mains.
    • Sur le plan géographique, les agglomérations deRivière-du-Loup (+22%), de Salaberry-de-Valleyfield (+21%), de Mont-Tremblant (+15%) et de Saint-Hyacinthe (+13 %) se sont particulièrement démarquées et affichent les plus fortes croissances des ventes résidentielles.
    • Du côté des six régions métropolitaines de recensement (RMR), celle de Montréal a connu la plus forte augmentation des ventes, soit de 7 %, suivie de celle de Saguenay, où la hausse a été de 5 %. Les ventes des RMR de Québecet de Sherbrooke sont demeurées relativement stables, alors que celles de Trois-Rivières (-11 %) et de Gatineau (-8 %) se sont repliées.

    Inscriptions en vigueur

    • Le nombre de propriétés à vendre a poursuivi sa descente, affichant une diminution de l’offre pour un neuvième trimestre consécutif. Ainsi, 68 423 propriétés résidentielles étaient inscrites au système Centris®, soit 9 % de moins qu’à la même période en 2017.
    • Le nombre d’inscriptions a diminué dans chacune des trois catégories de propriétés, soit une baisse de 8 % pour l’unifamiliale, de 13 % pour la copropriété et de 4 % pour les plex.

    « La tendance baissière des inscriptions est généralisée à l’ensemble de la province », souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ). « L’offre de propriétés a fléchi dans chacun des principaux centres urbains de la province, à cinq exceptions près, soit Sainte-Adèle (+21 %), Rimouski (+13 %), Shawinigan (+4 %), Saguenay (+3 %) et Québec (+1 %) », poursuit M. Cardinal.

    Prix
    • Pour l’ensemble de la province, le prix médian des unifamiliales a augmenté de 3 % et atteint 248 000 $.
    • Les plus fortes hausses de prix pour l’unifamiliale ont été enregistrées dans les agglomérations de Sainte-Agathe-des-Monts (+18 %), de Saint-Sauveur(+13 %), de Thetford Mines(+8 %), de Victoriaville(+7 %) et de Rouyn-Noranda(+7 %).
    • Le prix médian des copropriétés a également crû de 3 % à l’échelle provinciale et s’établit désormais à 229 000 $, tandis que le prix médian des plex a augmenté de 6 %, la moitié des petites propriétés à revenus s’étant vendues plus de 380 000 $.
    Finalement, les propriétés vendues au premier trimestre ont trouvé preneur plus rapidement qu’il y a un an. Les unifamiliales se sont vendues en 110 jours en moyenne, soit 5 jours de moins qu’au premier trimestre de 2017. Il a fallu en moyenne 115 jours pour que les copropriétés affichent « Vendu », ce qui représente une diminution de 16 jours.